Voyage à Bali #4 ● Ubud

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Pour ces derniers jours de vacances, nous avons pris la direction d’Ubud. Petite ville au centre de l’île, Ubud s’est surtout fait connaître des touristes avec le roman et le film Mange, prie, aime qui s’y déroule. Contrairement à Julia, pas de retraite spirituelle pour notre séjour : nous avons enchaîné les visites, les découvertes des temples et les promenades au cœur des montagnes ou des rizières.

Jour 1 • Découverte d’Ubud

Ubud est une ville d’art et de culture. Les ateliers d’artistes, peintres et sculpteurs principalement, sont ouverts au public. Attardez-vous à l’intérieur, les toiles et les œuvres sont magnifiques. De multiples boutiques bordent les deux principales rues de la ville qui s’étendent d’Ouest en Est et du Nord au Sud. À l’intersection des deux rues, le palais Puri Saren Agung est toujours occupé par les descendants du dernier roi d’Ubud. La cour du palais peut être visitée et accueille, chaque soir, des spectacles de danses balinaises. Dans la rue, vous serez démarchés sans cesse pour assister à ces spectacles. En face, se trouve le marché traditionnel. Dépaysement garanti dans ce « souk » à l’indonésienne où vous pourrez faire de belles affaires. Là encore, si vous le souhaitez, il ne faut pas hésitez à négocier les prix (sans effort, nous divisions le prix de départ par 3 !). Comme partout à Bali, sur les trottoirs étroits, il faut être vigilant à ne pas piétiner les offrandes qui s’amoncellent devant les boutiques et les résidences. Les segehans sont des petits paniers tressés en feuille de palmiers qui contiennent des fleurs mais aussi du riz, de l’argent, des cigarettes, des biscuits, etc. Ce sont des offrandes faites aux Dieux, aspergées d’eau bénite et surmontées d’un bâton d’encens changé 6 fois par jour avec le même rituel de prières.

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Jour 2 • Tournée des temples

La veille, en nous promenant dans les rues d’Ubud, nous étions sans cesse démarchés par les guides qui nous proposaient leurs services de transport. Nous déclinions leurs invitations, jusqu’à ce que, par chance, nous tombions sur l’un d’entre eux qui parlait français ! À Bali, la plupart des guides parlent quelques mots d’anglais (appris grâce au tourisme) mais il très rare qu’ils connaissent le français (mis à part « bonjour », « merci » et… le nom des joueurs de foot de l’hexagone !). Nous avons profité de cette occasion pour conserver les coordonnées de ce guide qui nous a fait découvrir quelques endroits bien sympathiques pendant plusieurs jours. Nous voici donc partis pour une seconde journée bien remplie.

Pour commencer, nous nous sommes arrêtés à Batuan pour visiter le temple. L’entrée est gratuite mais il faut laisser une donation pour le prêt des sarongs. Dans tous les temples de Bali, vous ne pouvez entrer sans un sarong (ou un paréo) qui couvre vos jambes (pour les hommes comme pour les femmes).

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Avant de continuer notre chemin vers d’autres temples, le guide a proposé de nous arrêter à Gianyar pour voir un spectacle de danse et de théâtre. À l’entrée (100 000 rps par personne soit 8 €), nous récupérons le résumé des saynètes en français. Le spectacle s’intitule La danse du Barong. Voici son résumé – tel qui nous a été donné :

Le Barong est une créature mythique représentant le Bien et les Forces existant sur Terre. Opposée à celui-ci est la Rangda, Reine des Sorciéres, qui représente le Mal. Les Balinais croyent que le Bien et le Mal co-existent, l’un à coté de l’autre. C’est pourquoi, dans l’histoire qui suit et qui se concentre surtout sur le Barong et la Rangda, il n’y aura pas de vainqueur. La danse commence avec une prelude qui n’a en fait aucun rapport avec l’histoire : elle sert d’introduction, ainsi que la danse suivante de Legong.

Ce spectacle haut en couleurs est accompagné en musique par un orchestre local. Il permet de concilier en une seule fois les danses balinaises – incontournables – et le mythe du Barong, une légende que tous les habitants se transmettent de génération en génération.

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Nous avons ensuite repris la route vers le temple de Gunung Kawi au milieu des rizières. Le tarif est de 15 000 rps (un peu plus d’1 €). À l’entrée, après avoir descendu un nombre incalculable de marches, il faut se « bénir ». Les garçons nous ont alors fait un remake d’Harry Potter ^^

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Toujours sur les conseils du guide, celui-ci nous a emmené pour la pause déjeuner dans un restaurant à la vue à couper le souffle sur les rizières. Pendant le trajet, un violent orage a éclaté et la pluie tombait sans cesse. Au restaurant, les nuages noirs étaient encore bien présents mais, la pluie ayant cessée, nous avons pu nous asseoir en terrasse pour profiter de la vue. On a craint à l’arnaque pendant un moment car on nous a pas donné de carte. Il fallait directement se servir au buffet. Nous avons donc pris connaissance du tarif qu’à la fin de notre repas. Bonne surprise finalement puisque nous avons payé 450 000 € rps pour 4. Certes, c’est un prix plus élevé que dans tous les autres restaurants mais nous avions une superbe vue et on s’est lâché sur le buffet en goutant à presque tous les plats !

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Après cette pause déjeuner, nous nous sommes rendus à Besakih, un village qui concentre pas moins de 23 temples ! Petit avertissement : le lieu est très touristique, les balinais en profitent donc pour sans cesse nous faire payer ! Avant d’arriver dans la ville, il faut payer un droit d’entrée – alors que nous sommes encore dans la voiture – qui s’élève à 15 000 rps par personne. À l’entrée du site, on nous explique qu’exceptionnellement il y a une célébration dans le temple et donc qu’on ne peut y entrer sans guide. Qu’il faut bien sûr payer. On nous laisse libre sur le montant à donner mais en précisant qu’on ne peut pas donner moins de 100 000 rps par personne. Après négociations, nous avons payé 300 000 rps pour 4. Inutile de dire qu’il doit y avoir des célébrations tous les jours pour faire payer les touristes et que nous n’avons pas vu de célébration au sein du temple (ok, des fleurs par terre laissaient présager que quelque chose avait eu lieu…). Le guide nous a alors accompagné dans le temple en nous expliquant un tas de choses. Son anglais et le nôtre étant un peu limité, nous avions parfois du mal à nous comprendre. À la fin de la visite, celui-ci nous explique que le prix payé à l’entrée est pour son patron et qu’il faut donc lui laisser un pourboire pour sa visite guidée. À noter que les tips sont quasi-obligatoire un peu partout à Bali et qu’ils n’hésitent pas à demander. Il faut s’y habituer.

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Pour finir cette journée, nous avons fait une halte à Klungkung pour voir les vestiges du palais royal. Arrivés après 18 heures, l’entrée principale était fermée. Nous avons fait le tour du jardin à l’extérieur et découvert une petite grille restée ouverte… Ni une, ni deux, nous voilà entrés dans les jardins de l’ancien palais pour une petite visite privée !

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Jour 3 • Mont Batur

Réveil en pleine nuit pour ce troisième jour : nous partons assister au lever du soleil, au sommet de l’un des volcans de l’île, sur le Mont Batur. Il est 2 h 00, le réveil sonne. Le chauffeur (toujours le même guide qui parle français) nous attend à l’entrée de l’hôtel. Nous démarrons la randonnée au pied du volcan à 4 h 00 à la lampe torche pour éclairer le chemin. Bien évidemment, un guide nous accompagne. Il est impossible de faire la montée, de nuit, sans l’un d’eux pour nous indiquer le chemin. Deux heures de marche ont suivi… avec des montées importantes, des rochers à grimper, le ventre vide et la pluie qui s’est invitée ! À la fin, nous avons continué vers le sommet (alors que la plupart des touristes restent sur un premier plateau aménagé) pour admirer la vue d’encore plus haut. La montée devient alors encore plus dure car nous glissons à chaque pas sur les cendres du volcan. Nous voilà enfin en haut à 1 717 mètres. Les nuages se dissipent. Le soleil se lève. La vue est magique.

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Petit conseil : prenez un pull, il fait TRÈS froid sur le sommet. Nous avons petit-déjeuné sur le sommet du Mont Batur. La femme du guide (celui qui parle français) nous l’avait adorablement préparé. Nous voilà rassasiés, prêts à redescendre. Petite surprise sur le chemin, puisqu’une colonie de singes sauvages a élu domicile dans l’un des cratères. Une petite pause photo s’impose. Pour le taxi, le petit-déjeuner et le guide qui nous a accompagné pendant toute cette matinée, nous avons obtenu un très bon prix : 900 000 rps pour 4 (soit 70 €).

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Nous avons ensuite repris la route vers le temple à Goa Gajah où se trouve la Cave de l’Éléphant (une grotte sculptée de diverses créatures menaçantes qui accueille les cérémonies hindouistes). Un peu exténués par l’ascension du matin (et le manque de sommeil), nous avons écourté notre visite et préféré une pause avec piscine, sieste et massage de pieds à l’hôtel pendant le reste de l’après-midi.

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© Delphine, pour les 2 premières photos

Jour 4 • Massage, piscine et détente à l’hôtel

Rien à ajouter. LE bonheur des vraies vacances.

À Bali, les tarifs débutent à partir de 50 000 rps (4 €) pour un massage du corps d’une heure. Juste un mot : profitez.

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Enfin, pour conclure cette quatrième journée, nous avons pris la direction de la forêt des singes (Monkey Forest) située dans la réserve naturelle sacrée au sud d’Ubud. Attention aux sacs, aux boucles d’oreilles, à tout ce qui peut pendre en général : les singes adorent fouiller et s’agripper aux choses. L’entrée au parc est de 20 000 rps (1,50 €). Un moment sympa avec les singes qui sont habitués aux touristes et qui n’ont donc pas peur de s’approcher… surtout si vous distribuez de la nourriture.

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© Delphine, pour les 3 dernières photos

Jour 5 • Tanah Lot

Dernier jour. Nous laissons nos amis derrière nous (les veinards restent une semaine supplémentaire sur l’île !) et nous filons vers l’aéroport de Denpasar. Pour prolonger un peu les derniers instants de ces vacances, nous faisons une halte à Tanah Lot. Un temple entouré d’eau, accessible seulement lorsque la marée est basse (autrefois, un pont reliait le temple à l’île mais celui-ci s’est effondré lors d’une violente tempête). Pour faire le tour du temple, il faut obligatoirement être « béni » en échange d’une donation (montant au choix). Sur place, des élèves de l’île de Sumatra nous demandent timidement s’ils peuvent nous prendre en photo. Leur île étant bien moins touristique, ils n’ont pas l’habitude de voir des « occidentaux ». On joue le jeu. C’est sympa et ça nous fera aussi de belles photos de groupe ! Voilà, la journée touche à sa fin. Il faut repartir, l’avion est dans quelques heures…

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Bon, en réalité, notre avion sera retardé, nous dormirons une nuit de plus à Bali dans un hôtel à proximité de l’aéroport payé par la compagnie aérienne, nous louperons notre correspondance à Shanghai du fait de notre retard, nous passerons 11 heures à attendre le prochain vol dans l’aéroport et nous arriverons avec autant d’heures de retard en France… Mais on est détendus, bronzés, ressourcés en vitamines D, on a plein de belles images dans la tête. Et on ramène le soleil en France. Que demander de plus :-)

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Les bons plans

Y aller. À 38 kilomètres de l’aéroport de Denpasar, Ubud est située au centre de l’île, au milieu des rizières. Pour nous y rendre, nous avons pris un taxi avec les services de l’hôtel où nous logions à Lovina pour 400 000 rupiahs (30 €). Comme nous l’avons déjà évoqué, la circulation dense et l’état déplorable des routes ne permettent pas aux chauffeurs de rouler à plus de 60 km/h. Deux heures ont donc été nécessaires pour relier les deux villes. Autre alternative pour se rendre de ville en ville : les taxis indépendants ou, encore moins onéreux, les bus locaux.

Y dormir. L’hôtel Omah Bali**** est un établissement composé de plusieurs cottages. L’hôtel est calme et propre. L’accès wifi est gratuit mais se capte seulement depuis les parties communes. Petit bémol sur le petit-déjeuner qui est un peu léger. Vous ne pouvez choisir qu’un seul plat entre sucré ou salé, 1 boisson chaude et 1 jus de fruits. Le prix pour une nuit, petit-déjeuner inclus, débute à partir de 50 €. D’un point de vue géographique, l’hôtel n’est pas loin du centre d’Ubud. Mais, il est situé sur une petite rue très périlleuse, avec beaucoup de virages et sans trottoirs. Bref, il est impossible de relier le centre-ville et l’hôtel à pied. Cependant, l’hôtel propose un service de navette gratuite avec un départ toutes les heures.

Y manger. Comme pour les autres villes, le centre d’Ubud concentre tout un tas de petits restaurants. Les cartes sont affichées à l’extérieur des établissements, vous pouvez ainsi choisir, selon votre budget, dans lequel vous installer. Tout près de l’hôtel, plusieurs établissements permettent de se restaurer pour un coût raisonnable. C’est dans un petit restaurant familial situé en face de l’hôtel que nous avons payé le prix le moins cher (et c’était délicieux !) de toutes nos vacances (200 000 rps soit 4 € par personne pour un repas plat + dessert + boisson). Nous ne l’avions pas encore évoqué mais, à Bali, toute la cuisine est faite maison (à l’heure où en France on se bat pour la qualité de notre restauration). Pas de micro-ondes, pas de plats tous préparés, toute la cuisine est élaborée à partir de produits frais. Nous n’avons jamais mangé autant de fruits et de légumes (de riz et de poulet non plus d’ailleurs) ! La cuisine est préparée avec beaucoup d’épices mais, sur toutes les cartes, il est possible de trouver des plats non épicés (parole d’une fille qui n’aime pas ça !). Bref, la cuisine balinaise est délicieuse, saine et pas chère. Petite précision sur les taxes exercées dans la restauration : 10 % de taxes gouvernementales et 11 % pour le service soit 21 % en plus sur l’addition (sauf si celles-ci sont indiquées sur la carte). Au moment de payer, il faut donc vérifier si les taxes de service sont incluses afin de laisser un pourboire si ce n’est pas le cas.

S’y déplacer. Comme pour les autres villes, les taxis sont nombreux dans Ubud et ils vous proposent spontanément (et constamment) leurs services. En fin de journée, vous pouvez obtenir des prix beaucoup plus intéressants car les chauffeurs vendent leurs services au rabais (« Cheap price for you ! It’s good for you ; it’s good for me !) pour avoir des clients le lendemain. N’hésitez pas à négocier les prix et à demander à plusieurs taxis à la suite si vous n’êtes pas satisfaits du prix initial annoncé. Les hôtels disposent également tous de chauffeurs pour vous accompagner dans vos escapades (mais leurs tarifs sont plus élevés).

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Pour visualiser l’emplacement de nos étapes sur l’île, nous avons créer la carte (© by Sadalmelik, via Wikimedia Commons) ci-dessous : Kuta, Lovina et Ubud sont les 3 villes où nous avons posé nos valises le temps de notre séjour.

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Les étapes de notre voyage :

Voyage à Bali #1 ● escale à Shanghai
Voyage à Bali #2 ● Kuta
Voyage à Bali #3 ● Lovina
Voyage à Bali #4 ● Ubud
Voyage à Bali #5 ● Vidéo du séjour

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12 commentaires sur “Voyage à Bali #4 ● Ubud

  1. Ai-je besoin de faire les commentaires, les photos sont simplement sublimes !
    Je ne peux remarquer la similitude avec les sculptures que l’on trouve en Thailande ou en Birmanie. Les singes s y trouvent aussi, il faut d’ailleurs faire attention aux vols ;)

    • Merci pour ce petit mot :)

      Les singes sont très joueurs en effet et, comme le montre une des photos de cet article, ils n’hésitent pas à venir fouiller dans les sacs à la recherche de nourriture. Il faut également se méfier lorsqu’on porte des bijoux… J’avais des boucles d’oreilles brillantes et pendantes, lors de notre visite à la forêt des singes, et un autre touriste est venu m’avertir pour que je les enlève afin que les singes ne soient pas attirés par celles-ci !

  2. Bonjour
    J’ai trouvé cet article très instructif et surtout plus fourni que d’autres sur la ville d’ubud
    Avez vous par hasard la possibilité de me fournir les coordonnées de votre chauffeur parlant français lors de votre séjour ?
    Merci d’avance
    Erik PFLIEGER

  3. Pingback: Boycott du temple Besakih & Sidemen - Allant Vers - Blog Voyage

  4. Bonjour nous partons au mois d’aout à Ubud et souhaiterions connaitre l’adresse ou le nom du salon de massage où vous etes allés. Merci par avance. Audrey

    • Bonjour
      Nous sommes allés au Vérona spa (bon rapport qualité prix et jolie vue Sur des rizières) a ubud et au spa x pression à sanur (aucun cadre mais excellent massage)
      Bon voyage

    • Bonjour Audrey,
      Nous avons fait plusieurs salons de massage lors de notre passage à Ubud. Et malheureusement nous n’avons pas noté leurs noms…
      Mais il y a de nombreux salons sur Ubud dans les rues principales, vous n’aurez pas de mal à en trouver :)
      Bons préparatifs pour ce chouette voyage !

  5. Bonjour, vous souvenez du nom du restaurant avec la vue époustouflante sur les rizières dont vous parlez ? Nous partons avec nos trois enfants dans 2 mois et nous avons tellement hâte !

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